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Par rz0. Publié le 12.03 2010 à 13:44.
3 commentaires.
ensimag fumette poésie
Récemment, on m’a demandé de composer quelques vers pour le Post’IT,
le journal de l’école. Et puisque je me suis remis à écrire un peu, je
me permets de poster ici un vieux billet, vieux d’octobre dernier !
En octobre dernier donc, dans le sombre hall de l’Ensimag, près de
l’endroit qui sent le paté… On me fit remarquer, là, dans un
coin, accroché sur le panneau réservé aux associations, un poème. Et
quel poème ! « L’amoureux ! » Il fallait réagir ! Ramener à ce
micro-monde la Vérité !
Et le lendemain, ce fut chose faite ; encore aujourd’hui, vous pouvez
trouver, accroché près de ces vers, les miens, signés de ma vraie
fausse signature. Pour ceux qui ne peuvent malheureusement se
déplacer, voici tout de même, en guise de consolation, mon œuvre ! :-°
L’infirme
Je suis l’amoureux !
Là, ne vois-tu pas, dans mes yeux ?
Cette larme de mots, invisible,
Demandant à mouiller ton reflet ?
Et là, les chants muets !
N’agonisent-ils pas, à mes lèvres
suspendus,
Guettant une illusion de ta gorge
dévêtue ?
Ne suis-je pas l’amoureux ?
Au fond de mon lit, malheureux,
Bercé de désirs impossibles.
Dérivant de fantasme impuni
En crime inassouvi,
Ne devines-tu pas où l’esprit vagabonde,
Égaré par ses propres passions infécondes ?
Suis-je l’amoureux ?
L’aube m’est venue, le cœur creux.
Ma plume est sèche,
Mes pages défigurées ;
J’y parle d’amours éthérées.
Ton image,
ce doux spectre, toujours me poursuit ;
Mais déjà,
mon regard se confond dans l’ennui.
Pourrais-je être l’amoureux ?
Tu le sais ! Dis moi ! Je le peux.
Ta chair est fraîche,
Et ma nature invincible.
Je sais que les voix inaudibles
Souffleront à mes sens, quand enfin viendra l’heure,
De m’en faire à nouveau le gardien, le voleur.
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Par rz0. Publié le 26.08 2009 à 03:04.
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fumette irc poésie sdz
À l’occasion de l’ouverture du Wiki #sdz, on
m’a demandé si je pouvais produire des descriptions pour quelques
membres. Mais comme je n’aime guère me
répéter, j’ai décidé d’écrire
quelque chose de plus original. En alexandrins et autres métriques
presque classiques. Parce qu’ya pas que le rap dans la vie, et ouais.
De troubles hérétiques naquit #sdz.
Des cendres de son père #siteduzero,
Vaguement par le sang lié à m@teo,
Vint au monde une enfant sans nulle autre aussi laide.
C’était là une époque, oh lointaine !
Avant mon arrivée.
Pourquoi donc, me crie-t-on, osé-j’ vous la conter ?
Sans mémoires, ou quelque assurance certaine ?
Car personne avant moi ne l’a fait !
Laissez-moi vous répondre.
L’ignorance n’est pas assez pour me confondre !
Ni mes vers maladroits, ni mon humble français !
Mais passons sous silence ces temps,
Jusqu’à notre venue :
Les vilains, les aigris, et nombre d’inconnus,
Qui jusques aujourd’hui peuplent ce monument.
On distingue d’abord les hippies,
Ceux qui livrent leurs âmes aux pensées impies,
Et qui dansent la nuit avec ces demoiselles,
Aux doux noms de « monade » ou « type existentiel ».
Non loin d’eux, à couvert, les oursons,
Qui quand ils ne composent pas quelques chansons,
Kif’ l’opti’, la compil’, et les jolis dessins,
Le fantasme, le rêve, et les plaisirs malins.
Il ne faut enfin pas ignorer
Ni les admirateurs de la bogossitude,
Ni les belles insultes qui font l’habitude,
Mais surtout nos chers trolls, et leurs longs poils lustrés,
Car ici, on se branle,
On s’agrippe, on se prend, on s’embrasse, on s’étrangle !
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Par rz0. Publié le 16.08 2009 à 14:54.
8 commentaires.
c idiomes poésie pratique programmation sectarisme
J’étais parti pour écrire une réponse au billet de GuilOooo sur BHM
traitant des commentaires, mais la raison m’a rappelé à elle et
j’ai décidé de vous offrir ce (très) court poème à la place :
Car pour la descendance, Dieu l’ordre dicta :
Pour les itérations, les compteurs i, j, k ;
n, m : des quantités ;
p, q devront pointer ;
c pour les caractères ;
s et t pour les chaînes.
Mais ni o ni l, les suppôts du binaire,
Pour que le programmeur toujours lise sans peine.
Et si vous avez apprécié cette haute poésie, je ne peux que vous
conseiller cette belle lecture !