J’ai un peu honte de l’avouer, mais la partie 3 n’est pas encore prête, et je ne suis pas sûre de la publier prochainement : ça demande du travail, je n’ai pas énormément de temps, et je suis plus motivé pour écrire d’autres choses ces temps ci (surtout au vu de l’indifférence tangible¹ qu’on rencontré les deux premières parties, sur un sujet que je trouve pourtant intéressant).
¹ : à l’exception des commentaires pertinent de toi et SpiceGuid; au passage (pour SpiceGuid), j’ai un peu farfouillé du côté du Pattern Calculus mentionné par SpiceGuid (indépendamment, mais je pense que nos sources se recoupent) et c’est effectivement intéressant, même si je me demande s’il ne promet pas un peu trop par rapport à ce qu’il apporte ; je ne suis pas encore assez loin pour m’en assurer.
Je compte évidemment parler des polymorphic variants. D’ailleurs, ces trois billets sont en fait nés d’une réaction au sujet du papier Code Reuse Through Polymorphic Variants de Jacques Garrigue.
J’ai jeté un coup d’oeil à ton lien d’Edward Kwett, mais ça m’a l’air un peu jeune : impossible de trouver quoi que ce soit sur la toile à ce sujet (à part le travail de l’auteur sur le monoidal parsing qui est certainement intéressant, j’avais lu des choses à ce sujet sur Planet Haskell), et ça sent un peu le projet ambitieux qui n’a pas encore porté ses fruits. Ce que je vois dans ce code c’est que les fonctionnalités qu’il met en avant, ensure et unifies, demanderaient un travail de preuve de programmes pour être correctement formalisées au niveau du langage, et que ce serait donc forcément un langage relativement "lourd", ou alors très restrictif.
Si tu t’intéresses à la formulation "informatique" de concepts mathématiques, je te conseille aussi de jeter un oeil aux travaux du projet Focal; il est maintenant plus orienté vers la sécurité, mais ils ont étudié la question de la présentation des arborescences d’objets mathématiques, avec en particulier le très intéressant article Les objets des mathématiques.
# Cygal
08.09.09, 12:54.